A cela s’ajoute que selon l'aOLE, le SMIG et les directives de l’ODM, pour autant qu’elles soient compréhensibles sur ce point, le recourant devrait quitter la Suisse, le but de son séjour étant atteint, et solliciter un nouveau visa auprès des autorités diplomatiques suisses de son pays et une nouvelle autorisation de séjour pour obtenir son doctorat. Au regard de l’OLE et en faisant abstraction de l'article 21 al. 3 LEtr précité, des exceptions étaient cependant déjà possibles et elles le sont toujours dans des cas suffisamment motivés, à soumettre à l’ODM pour approbation.