En application de ces nouvelles dispositions, des dérogations aux conditions d’admission sont possibles pour faciliter l’exercice d’une activité lucrative aux titulaires d’un diplôme universitaire suisse pour autant que ladite activité revête un intérêt scientifique ou économique pour la Suisse. Exclure du champ d’application de ladite disposition les étudiants ayant commencé en Suisse leurs études jusqu’à huit ans avant son adoption, alors que c'est à ces étudiants formés à grands frais et leurs successeurs que le législateur souhaite ouvrir une opportunité de trouver un emploi en Suisse paraît dès lors peu logique.