Dans ses observations du 19 juillet 2012, le SMIG a toutefois informé la Cour de droit public qu’il n’entendait pas autoriser une prolongation du séjour de X. en Suisse, le but du séjour étant atteint, la limite usuelle d’un séjour pour études (8 ans) étant dépassée et les autorisations de séjour de ressortissants guinéens (tout comme d’ailleurs, pour tout étudiant, la prolongation générale des séjours pour études de plus de 8 ans) requérant l’approbation de l’ODM. Se prévalant par ailleurs de l’effet dévolutif du recours dans la présente cause, le SMIG n’est pas entré en matière sur la demande du recourant et de l’Université de Neuchâtel de pouvoir commencer dès le 1er août 2012 un emploi