B. X. saisit le 4 juillet 2009 le Tribunal administratif d’un recours contre cette décision. Il allègue, dans un mémoire clairement motivé, et se prévalant d’une violation du droit, d’un excès ou d’un abus du pouvoir d’appréciation et d’une constatation inexacte des faits pertinents, que la décision attaquée retient à tort que son parcours d’études ne serait pas cohérent, malgré ses échecs initiaux, que sa volonté de mettre sa formation acquise en Suisse au bénéfice de son pays reste entière, que ses premiers résultats sont bons, que la jurisprudence tolère dans des cas comme le sien un âge de fin d'études supérieur à 30 ans et une durée d'études plus longue qu'usuelle et qu'il a toujours