Par décision du 5 juin 2009, et nonobstant la production par l’intéressé des résultats de ses premières sessions d’examens universitaires à Neuchâtel, le DEC a rejeté le recours, considérant que le SMIG n’avait pas outrepassé son large pouvoir d’appréciation. Sans se prononcer sur la question des garanties financières, il a considéré que vu l’âge du recourant, ses échecs précédents, ses changements radicaux d’orientation, la durée prévisible de son séjour en Suisse, le risque important qu’il ne quitte pas la Suisse à l’issue de ses études, malgré les engagements fournis, les conditions et buts primordiaux d’une autorisation de séjour pour études n’étaient plus remplis.