précaire. Par recours du 4 mars 2008, X. a attaqué cette décision devant le DEC en alléguant que le cursus de formation des étudiants africains est en général plus long qu’en Suisse, qu’aucune équivalence ne leur étant reconnue, ils doivent reprendre à la base leurs études universitaires, que la voie de formation qu’il avait choisie après deux échecs qui n’en étaient pas vraiment, correspondait le mieux à ses aspirations et aux besoins de son pays, que l’absence de garanties financières n’était en rien motivée et que sa volonté de retourner en Guinée après ses études avait fait l’objet d’un engagement clair de sa part, confirmé par deux fois.