En raison des séquelles d'alcoolisme et la présence des pathologies somatiques du rachis, elle rejoint l'avis du psychiatre et retient une capacité de travail exigible de 50 % dès le 1er juillet 2006, dans l'activité habituelle, qui semble adaptée et remplir les limitations fonctionnelles. Une autre activité n'est selon elle pas exigible.