un discret dysfonctionnement hémisphérique droit, un examen neuropsychologique, l'humeur dépressive, le trouble du sommeil, l'irritabilité et l'anxiété. D'autres limitations fonctionnelles liées à la pathologie lombaire se rapportent à l'absence de port de charge, à une activité avec alternance des positions, sans mouvements en porte-à-faux du rachis, ni travaux lourds. En raison des séquelles d'alcoolisme et la présence des pathologies somatiques du rachis, elle rejoint l'avis du psychiatre et retient une capacité de travail exigible de 50 % dès le 1er juillet 2006, dans l'activité habituelle, qui semble adaptée et remplir les limitations fonctionnelles.