se demander jusqu’où vont les limites du respect du consensus social finalement obtenu et celles du respect de la bonne foi. Ceci d’autant si l’un ou l’autre des demandeurs devait être membre d’un des syndicats ou associations ayant conduit les négociations (voir sur la question de l’effet des négociations menées par un syndicat pour ses membres ou sur la force contraignante de leur résultat, l’ATF 129 I 113 cons 3.3 et 3.4), mais les demandeurs allèguent expressément ne pas être, pour la plupart, membres des parties négociantes.