Par conséquent, si l'on devait appliquer strictement les principes légaux et jurisprudentiels exposés ci-dessus, il y aurait lieu, au mieux, d'augmenter le revenu du recourant d'un certain montant de valeur locative et d'en déduire une partie des intérêts qu'il a payés, le tout prorata temporis entre le 22 et le 31 décembre 2006. Il en résulterait une légère correction de la taxation en la défaveur du recourant, indépendamment de la situation – non prise en considération dans le présent litige – de la compagne de ce dernier.