Même si ces conclusions n’étaient pas d’une clarté évidente quant aux effets temporels de la requête, on peut déduire des différents mémoires que les demandeurs concluent maintenant d’une part à ce que la Cour de céans constate que leur soumission à la LCCRP constitue une inégalité de traitement et également à ce que l'Etat soit condamné à leur restituer avec un effet rétroactif au 1er janvier 2009, les cotisations déjà versées. L'action ne tend donc pas uniquement à la constatation d'un droit; il s'agit d'une action condamnatoire.