Le fait que les conclusions 3 et 4 du mémoire du 25 mai 2009, apparemment recevables ici quant au fond, n’aient pas initialement été chiffrées ni précisées dans le temps n’était par ailleurs pas un obstacle à la saisine de la Cour. Même si ces conclusions n’étaient pas d’une clarté évidente quant aux effets temporels de la requête, on peut déduire des différents mémoires que les demandeurs concluent maintenant d’une part à ce que la Cour de céans constate que leur soumission à la LCCRP constitue une inégalité de traitement et également à ce que l'Etat soit condamné à leur restituer avec un effet rétroactif au 1er janvier 2009, les cotisations déjà versées.