- selon ce que le défendeur soutient maintenant, puisque selon lui, cette partie du litige relèverait du droit civil - constituerait cependant un des plus bels exemples judiciaires de formalisme excessif qu’on puisse trouver. Par économie de procédure, face à un tel imbroglio législatif puis procédural, quoique avec d’extrêmes réserves, la Cour de céans traitera donc le présent litige ainsi qu’elle l’a annoncé aux parties, comme une action de droit administratif dirigée contre l'Etat qui s’est substitué de force à la CCR et éventuellement au Centre scolaire Y. ou actuellement à la Commune de Val-de-Ruz.