Dans son rapport du 14 janvier 2009, ce dernier a estimé que "le principe de précaution commandait probablement une attitude interventionniste plus vigoureuse dès le 6 août 2008", relevant que l'autopsie du fœtus avait clairement mis en évidence des signes de souffrance fœtale chronique dans un contexte d'insuffisance circulatoire materno-fœtale. Le Dr V. a conclu qu'il existait des éléments suffisants pour justifier une expertise spécialisée aux fins de rechercher une possible négligence médicale par sous-évaluation du risque.