Par lettre du 25 août 2008, la direction générale de l'Hôpital neuchâtelois a exposé à C.X. que le décès de son enfant devait probablement être dû à la compression du cordon ombilical entre la tête du fœtus et l'orifice interne du col utérin. Le col ayant résisté à la dilatation, cette compression aurait entraîné le décès par asphyxie. Après des échanges de correspondances entre l'avocat mandaté par le couple prénommé et l'Hôpital neuchâtelois, les parents ont sollicité une pré-expertise auprès du Dr V., médecin généraliste et médecin du travail.