En effet, dans un système qui prévoit l’imposition générale de tous les revenus, les déductions s’interprètent de manière restrictive. Il n’est pas concevable, comme le soutient le recourant, de classer les dépenses liées à un immeuble entre les seules dépenses à plus-value, déductibles au niveau du gain immobilier, et les dépenses d’entretien, déductibles du revenu, sans prévoir de troisième catégorie dans laquelle il convient de classer toutes les autres dépenses qui n’entraînent ni plus-value ni réparations ou rénovations effectives. Une lecture hâtive des dispositions de l’ordonnance de l’AFC et de la RELCdir aurait pu le laisser penser, mais la législation fiscale (cons.