finalement, le Tribunal fiscal aurait dû tenir compte de la pratique dite « Dumont » et considérer que la construction de l’étage supplémentaire sur un immeuble d’un certain âge apportait incontestablement des avantages sur le plan écologique, ce qui rendait ces frais déductibles puisque liés à la protection de l’environnement et aux économies d’énergie. Se référant à deux décisions fribourgeoises et à une contribution de doctrine, le recourant soutient que « seuls les travaux n’entraînant pas un accroissement de la valeur d’usage de l’immeuble peuvent être portés en déduction du revenu imposable », sans que la conclusion qu’il en tire soit très claire.