L’acompte sur la facture d’architecte payée en 2005 ne pouvait dès lors être déduit du revenu durant cette année, puisqu’il constituait à ce moment-là une plus-value liée aux transformations envisagées. Par décision du 8 octobre 2007, le Service des contributions a rejeté la réclamation. Il a considéré que les frais engendrés par des transformations futures n’étaient pas déductibles en tant que frais d’entretien. Il ne s’agissait en effet pas de « dépenses de rénovation ou de réparation au sens des articles 13 al. 1 lettre a du Règlement général d’application de la loi sur les contributions directes du 1er novembre 2000 (RELCdir) et 35 al.