L'employeur se déclarant par ailleurs satisfait des prestations professionnelles de son ouvrière, c'est dès lors bien la tricherie soupçonnée puis vérifiée, commise par la recourante dans le contrôle de son temps de travail, qui a conduit à son licenciement. De surcroît, le fait que la recourante ait par ailleurs antérieurement caché à la caisse jusqu'au début du mois de janvier qu'elle avait retrouvé un emploi salarié dès le 18 décembre 2007, alors qu'elle touchait à l'époque des indemnités journalières spécifiques, ne plaide guère en sa faveur. b)