entretien téléphonique du 07.04.2009) ainsi que sur les relevés de badgeage produits et sur les explications obtenues de l'assurée (réponse au chiffre 20 de la demande d'indemnités du 24.11.2008 et mémoire d'opposition). Sur la base de ces éléments, il est effectivement possible d'établir avec une vraisemblance suffisante et prépondérante qu'une faute a été commise par l'employée − celle-ci l'admet d'ailleurs mais la qualifie d'étourderie − et qu'ainsi, par son comportement, elle a provoqué concrètement la rupture du lien de confiance avec l'employeur et conduit ainsi à son licenciement.