Elle répète que seul un timbrage a été omis et qu'il résulte d'une étourderie de sa part, qu'elle n'avait pas l'intention de voler son employeur, que les oublis de timbrage sont monnaie courante et qu'elle n'avait au surplus pas été licenciée avec effet immédiat. Elle ne reprend pas par contre ses allégués selon lesquels son licenciement serait dû à ses absences pour raison de maladie ou liées à une éventuelle future grossesse. C. La CCNAC conclut au rejet du recours.