Par décision du 7 avril 2009, la Caisse de chômage Y a rejeté l'opposition de son assurée et confirmé la suspension de 31 jours prononcée, le licenciement résultant bien d'un comportement fautif justifiant la rupture des relations de travail. B. X. recourt contre cette décision auprès du Tribunal administratif par mémoire du 28 avril 2009. Elle conclut à ce que la sanction prononcée à son égard soit réduite. Elle répète que seul un timbrage a été omis et qu'il résulte d'une étourderie de sa part, qu'elle n'avait pas l'intention de voler son employeur, que les oublis de timbrage sont monnaie courante et qu'elle n'avait au surplus pas été licenciée avec effet immédiat.