battre avec son employeur". Par décision du 6 janvier 2009, la CCNAC a retenu que l'intéressée se trouvait sans travail par sa propre faute et qu'elle avait par son comportement, en particulier par la violation de ses obligations contractuelles, donné à son employeur un motif de résiliation du contrat. Elle a prononcé en conséquence une suspension du droit aux indemnités pour faute grave de 31 jours. Le 12 janvier 2009, X. a formé opposition à cette décision dont elle a sollicité l'annulation.