Le même jour, l'intéressée s'est ré-annoncée auprès de sa caisse de chômage pour solliciter sa réinscription et l'allocation d'indemnités dès le 1er janvier 2009. Suite à une demande de précisions de la CCNAC sur les raisons du licenciement, l'employeur a indiqué, le 11 novembre 2008, qu'il était satisfait du travail de son employée mais que le contrat avait été résilié pour cause de tricheries lors de contrôle de l'horaire de travail (badgeage), considérées comme une faute grave.