Il précise que son départ au Pakistan n'était pas la cause de son licenciement, qu'il n'a jamais reçu aucune information quant aux recherches d'emploi qu'il aurait dû effectuer, que les échanges qu'il a eus avec l'ORP depuis le Pakistan ne portaient que sur ses futurs rendez-vous et non sur ses obligations de chômeur, qu'il aurait respecté la loi en ce sens si on lui en avait indiqué la teneur et que même qualifiée de légère, la sanction prononcée à son égard est très importante et très sévère. Implicitement dès lors, il sollicite une suppression ou une réduction de celle-ci.