Elle a notamment retenu que si elle n'avait pas à examiner une période de plus de trois mois avant l'inscription au chômage, il n'en restait pas moins que X. était informé sur ses devoirs, que l'obligation de faire des recherches d'emploi découlait du bon sens, que si l'intéressé avait su et pu s'approcher de l'office du travail de sa commune avant son départ au Pakistan, il aurait pu aussi s'inscrire auprès d'agences de placement ou établir une liste des entreprises qu'il aurait pu contacter depuis son pays de séjour et que ses arguments étaient donc irrelevants. B. Par mémoire du 9 avril 2009, X. saisit le Tribunal administratif d'un recours contre cette décision.