S'agissant du séjour à l'étranger, elle a retenu que l'intéressé pouvait continuer ses démarches depuis le Pakistan, faire des offres spontanées, se faire transmettre des offres d'emploi par des proches et à tout le moins s'inscrire auprès d'agences de placement avant son départ. Compte tenu des circonstances, elle n'a cependant retenu qu'une faute légère sanctionnée de douze jours de suspension sur un maximum possible de quinze.