2 LCo) et ensuite, puisqu’il s’agit d’une transaction immobilière, que cet engagement ne peut prendre effet qu’après approbation du conseil général et du Conseil d’Etat (art. 52 al. 2 LCo). Or, il est constant que le conseil communal n'est pas disposé à valider dans les formes requises l'accord donné par le conseiller communal le 6 septembre 2000. La transaction verbalisée le même jour n'engage donc, en principe, pas la commune. Certes, comme le laissent aussi entendre les considérants de la commission intimée, c’est la question de savoir si l’exproprié peut obtenir que l'accord du 6 septembre 2000 soit déclaré intégralement valable qui est au centre du litige.