son implication dans la transaction du 6 septembre 2000 constitue donc un simple engagement hors procédure et le consentement du conseil général est indispensable. En outre, la recourante fait grief à la commission d'estimation d'avoir considéré que S. était de bonne foi. Selon elle, la problématique d'une éventuelle réserve relative à l'accord de principe des autorités communales ne pouvait pas échapper à ce dernier puisqu'elle a été soulevée par le juriste qui présidait la séance et qu'elle a été discutée par les parties; il aurait donc pu demander l'inscription d'une telle réserve au procès-verbal pour le cas où le conseil général refuserait la vente.