Eu égard au temps de travail très certainement conséquent que la défense des intérêts de la demanderesse a dû engendrer, le temps de travail allégué, certes important, peut néanmoins être admis, ce d’autant que le mandataire a encore été appelé à intervenir, plus ou moins utilement, en décembre 2012, janvier et août 2013. Selon le tarif usuellement appliqué par la Cour de céans, dans les affaires de fonction publique, de l'ordre de 250 francs de l'heure, ici correctement appliqué, et du fait que la demanderesse succombe pour partie, le montant des dépens partiels dus à celle-ci et à la charge du défendeur sera dès lors arrêté à 3’000 francs, débours et TVA compris.