d’autres types d’infirmières. Si ce n’est qu’elle relèvera que soutenir que les tâches des infirmières du service des urgences sont supérieures à celles d’autres infirmières peut paraître assez regrettable, notamment à l’égard des sages-femmes et infirmières sages-femmes. Cela étant, il n’y a pas lieu de mettre en doute les points de vue de la commission de collocation, de la commission faîtière et de la direction de l’EHM, selon lesquels il existe des raisons objectives et fondées de ne pas accorder à la demanderesse une collocation initiale en classe 8. En troisième lieu, les cours de formation qu’a suivis la demanderesse, pour méritoires qu’ils soient, ne paraissent guère déterminants