G. Dans sa duplique du 15 juillet 2009, le défendeur a maintenu qu’à priori la collocation en classe 7 de la demanderesse était adéquate, qu’elle avait été effectuée de manière objective par des personnes spécialisées et qu’il appartenait par ailleurs à la commission de collocation de réexaminer une éventuelle collocation des infirmières urgentistes en classe 8 et les conditions y relatives si correction il y avait. Elle a par ailleurs confirmé que la transposition franc par franc avait été correctement effectuée et que la demanderesse, en situation salariale bloquée auprès de son ancien employeur depuis 2003, avait normalement bénéficié des trois échelons de rattrapage décidés par le