Pour le surplus, elle maintient que la collocation de sa fonction en classe 7 est erronée et constitue une inégalité de traitement supplémentaire, notamment au regard de ses formations complémentaires personnelles ou en comparaison avec d’autres collègues du même secteur ou d’autres professions du monde hospitalier. Elle relève que si sa collocation en classe 7 découle bien d’un cahier des charges n’impliquant aucune spécialisation certifiée, il est incompréhensible que l’EHM requière de sa part qu’elle suive une formation post-grade de deux ans en soins d’urgence et soins aigus.