Il ne viendrait à l'idée d'aucun de ses acteurs de revendiquer un traitement fiscal privilégié du simple fait qu'il assure la qualité d'un secteur de la chaîne de production ou de commercialisation des appareils à mesurer le temps. Il s'agit, même compte tenu de son imbrication dans la vie de la collectivité, d'une entreprise commerciale à but lucratif. Comme l'a relevé l'intimé, assurer une qualité optimale du service après-vente d'un certain nombre d'entreprises du marché horloger n'est pas un objectif d'utilité publique, nonobstant l'importance de ce secteur.