Elle reprend l'argumentation développée devant l'OIIS et le DJSF portant sur le caractère d'intérêt général de ses activités à but éducatif et l'intérêt général qu'elles représentent pour l'horlogerie. Elle souligne le caractère désintéressé du soutien de ses fondateurs et fait valoir qu'elle a bénéficié d'une subvention pour promouvoir une activité d'utilité publique et d'intérêt général. Elle conclut à l'annulation de la décision sur recours du 28 novembre 2008 et de la taxation du 30 octobre 2006 ainsi qu'à l'exonération des droits de mutation sur l'acquisition de ses immeubles, sous suite de frais et dépens.