En l'occurrence, l'un des moyens mis en œuvre par la recourante poursuivait bien un but éducatif, mais il visait un domaine spécifique et était prévu pour un cercle limité de bénéficiaires. L'octroi d'une subvention n'était pas lié à l'enseignement, mais à des activités d'intérêt public et de promotion du label suisse dans le domaine des appareils à mesurer le temps. La fondation n'étant pas d'utilité publique, il n'y avait pas lieu d'examiner le caractère désintéressé de ses activités.