L'intérêt général ne devait pas être limité aux membres d'une association ou d'une profession. Le but de pure utilité publique devait être poursuivi dans le désintéressement, moyennant cas échéant un sacrifice personnel, d'une certaine importance selon les cas, au profit de tiers dans l'intérêt de la communauté, consenti par l'institution, son fondateur ou ses membres, voire même des tiers. En l'occurrence, l'un des moyens mis en œuvre par la recourante poursuivait bien un but éducatif, mais il visait un domaine spécifique et était prévu pour un cercle limité de bénéficiaires.