In casu, le but statutaire, compris dans son sens littéral, ne se limitait pas au financement d'un centre de formation et de perfectionnement horloger, dont le soutien n'était que l'un des moyens. Pour être reconnues d'utilité publique selon la législation fédérale et cantonale sur les contributions directes, les activités à caractère éducatif devaient correspondre à l'intérêt général et inclure un élément subjectif de désintéressement, être fondées sur l'altruisme dans le sens d'un dévouement à la collectivité, l'intérêt général primant l'intérêt privé de la personne. L'intérêt général ne devait pas être limité aux membres d'une association ou d'une profession.