Le secteur connaissait notoirement une pénurie de main-d'œuvre et la formation d'horlogers relevait de l'intérêt public. Elle était reconnue comme une école privée de particulièrement bonne qualité dans un domaine où les écoles publiques étaient engorgées. Il serait contradictoire que la subvention cantonale dont elle bénéficiait serve en tout ou en partie à payer les droits de mutation. Elle a conclu à l'annulation de la décision sur réclamation et de la décision de taxation et à l'exonération des droits de mutation sous suite de frais et dépens. Le DJSF a rejeté le recours le 28 novembre 2008.