Il n'y avait donc aucun retour sur investissement pour une formation dont l'utilité était reconnue. Les activités de formation étaient en principe désintéressées puisqu'il s'agissait avant tout de former des travailleurs manuels ou intellectuels aptes à servir le bien-être général du pays et l'équilibre social et moral de ses composants, soit le bien-être matériel de la société. Ses activités étaient fondamentales pour l'horlogerie et ce secteur fondamental pour la Suisse et le canton de Neuchâtel, en raison du nombre d'emplois qu'il offrait. Le secteur connaissait notoirement une pénurie de main-d'œuvre et la formation d'horlogers relevait de l'intérêt public.