C'est à tort que l'OIIS avait considéré que les sacrifices de ses membres servaient leurs intérêts immédiats ou directs. Ses élèves, comme ceux de l'association, étaient libres de travailler pour une entreprise qui n'avait pas contribué à leur formation, ce qui était fréquemment le cas, et les restaurateurs en horlogerie et les constructeurs de spécialités horlogères travaillaient le plus souvent en indépendants. Il n'y avait donc aucun retour sur investissement pour une formation dont l'utilité était reconnue.