Le but de la fondation S. visait à garantir un service de qualité aux entreprises horlogères suisses en formant des spécialistes qualifiés et même si l'écolage ne couvrait pas les frais d'enseignement, les apports financiers des entreprises membres n'étaient pas désintéressés, puisqu'ils servaient directement la vente et le service après-vente de leurs produits à l'étranger. La fondation a repris l'argumentation de sa réclamation en recourant le 9 juillet 2007 devant le Département de la justice, de la sécurité et des finances (DJSF). C'est à tort que l'OIIS avait considéré que les sacrifices de ses membres servaient leurs intérêts immédiats ou directs.