Elle a conclu à l'annulation de la taxation et à l'exonération des acquisitions des droits de mutation, sous suite de frais et dépens. En complément à sa réclamation, elle a fait valoir le 30 janvier 2007 qu'elle pouvait reprendre le caractère d'intérêt public et le non-assujettissement fiscal de l'association, après l'avoir absorbée. Elle a signalé avoir demandé à être exonérée de la TVA. Par décision sur réclamation du 18 janvier 2007, l'OIIS a refusé l'exonération, en invoquant la teneur de la loi. Il a fait valoir que la définition des cas exonérés en matière de droits de mutation était plus restrictive que celle de l'impôt direct et ne visait que les institutions d'utilité publique.