Les écolages qu'elle percevait ne représentaient que le moyen d'atteindre son but, ses ressources étant pour le reste composées de sa fortune au moment de sa constitution, de dons, subventions ou legs des fondateurs ou de tiers, privés ou publics, des produits de son activité d'enseignement, de la location de quelques places de parc et des contributions versées par les fondateurs et les élèves. La formation horlogère était d'un intérêt général incontestable dans le canton de Neuchâtel et la perception de droits de mutation sur des locaux d'enseignement était contraire aux conceptions générales de la population neuchâteloise.