La lecture littérale de son but statutaire avait occulté l'objectif d'intérêt général qu'elle poursuivait. Elle ne visait pas à maintenir une qualité optimale du service à la clientèle, mais à garantir un service de qualité aux entreprises horlogères suisses. Or, selon la doctrine, les buts éducatifs relevaient bien de l'intérêt public et le secteur horloger touchait la Suisse et le canton de Neuchâtel. Elle était désintéressée, tout comme l'association avant elle, et les biens affectés à son but ne pouvaient faire retour aux fondateurs.