Elle fait valoir de nombreux manquements de l'hôpital et de ses agents tant lors de l'intervention chirurgicale du 1er novembre, que lors de ses admissions en urgence les 30 novembre et 2 décembre suivants. Il s'agit en premier lieu d'examiner s'il existe un lien de causalité entre les comportements des praticiens de l'hôpital et le dommage allégué. 6. a) La demanderesse reproche premièrement au Dr L., chef de clinique, d'avoir causé un début de fausse route lors de l'intervention gynécologique pratiquée le 1er novembre 2007, ce qui aurait entraîné des complications ayant abouti à la grave péritonite diffuse des quatre quadrants abdominaux décelée et traitée le 2 décembre suivant.