Or l'assureur n'y a pas procédé alors que les coûts médicaux en jeu ne sont pas négligeables pour son assurée. Face à une telle situation, la Cour ne peut que constater qu'elle est dans l'impossibilité de trancher et qu'elle serait tout autant dans l'impossibilité de motiver clairement un choix en faveur de l'une ou l'autre thèse dans un domaine où elle ne dispose pas des connaissances nécessaires (en ce sens arrêt du TF du 10.09.2010 [9C_700/2010] cons. 3). 6. Cela étant, la décision attaquée doit être annulée et le dossier renvoyé à l'intimée pour complément d'instruction au sens des considérants.