Les deux autres émanant du médecin-conseil de l'intimée affirment péremptoirement et sans beaucoup de développements que la parodontose constatée dès 2007 ne peut découler dudit accident, celui-ci n’ayant fait que révéler, par ailleurs très tardivement, un état maladif préexistant, en lente évolution. Dans un tel cas de figure, la Cour considère que l'intimée aurait dû pourvoir à la mise sur pied d'une expertise médicale si elle entendait exclure toute causalité naturelle entre l'accident de 1998 et l'état de santé de la recourante. Or l'assureur n'y a pas procédé alors que les coûts médicaux en jeu ne sont pas négligeables pour son assurée.