Le seul fait que des symptômes douloureux ne se sont manifestés qu'après la survenance d'un accident (raisonnement post hoc ergo propter hoc) peut constituer un indice, mais ne suffit pas à lui seul à établir un rapport de causalité naturelle avec cet accident. Il convient en principe d'en rechercher l'étiologie (soit les causes médicales) et de vérifier, sur cette base, l'existence du rapport de causalité avec l'événement assuré (arrêts du TF du 08.01.2007 [U 307/05] cons. 6 et du 21.12.2006 [U 166/06] cons. 1.3; ATF 119 V 335 cons.