Tant la recourante que ses deux médecins-dentistes contestent cependant cette appréciation. Relevant que son dentiste traitant n'a fait état d'aucune parodontose lors du traitement de 1998, que la pose éventuelle envisagée d'un pont de trois éléments aurait été exclue en cas de parodontose sur les dents-piliers à l'époque et que celle-ci n'est apparue qu'en 2006, elle conteste que l'on se trouve devant un cas de lente évolution d'une maladie et plus exactement d'une infection bactérienne chronique.